Guide complet de la Coupe du Monde 2026: format, équipes et calendrier

48 équipes. 104 matchs. 16 stades. 3 pays hôtes. 39 jours de compétition. La Coupe du Monde 2026 ne ressemble à rien de ce que le football a connu jusqu’ici, et après neuf ans à décortiquer les grands tournois pour mes analyses de paris sportifs, je peux affirmer que ce format redistribue entièrement les cartes — pour les équipes comme pour les parieurs.
Ce guide est mon document de référence pour le Mondial 2026. J’y rassemble tout ce qu’il faut savoir sur le nouveau format à 48 équipes, les stades qui accueilleront les matchs, les 12 groupes confirmés et le calendrier complet adapté à l’heure belge. Que vous cherchiez à comprendre les règles de qualification pour la phase finale, à identifier les groupes les plus dangereux ou simplement à savoir quand les Diables Rouges jouent, vous trouverez ici les réponses. Chaque chiffre, chaque date, chaque détail a été vérifié pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel: profiter du plus grand événement sportif de la planète.
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Un Mondial à 48: ce qui change
La première fois que j’ai vu les simulations du nouveau format, j’ai pense que la FIFA avait perdu la tête. Passer de 32 à 48 équipes, c’est ajouter 40 matchs supplémentaires, étirer le tournoi de 32 à 39 jours et multiplier les scénarios de qualification. Puis j’ai commence à modéliser les probabilités — et j’ai compris que ce format est en réalité une mine d’or pour quiconque sait lire les cotes.
Le saut est historique. Depuis 1998, le format à 32 équipes avec 8 groupes de 4 semblait gravé dans le marbre. Le Mondial 2026 fait exploser ce cadre: 12 groupes de 4 équipes, 104 matchs au total contre 64 auparavant, et une phase finale élargie qui debute par un Round of 32 — un tour supplémentaire que le football mondial n’avait jamais connu en Coupe du Monde.
| Critère | Format 2022 | Format 2026 |
|---|---|---|
| Équipes | 32 | 48 |
| Groupes | 8 (de 4) | 12 (de 4) |
| Matchs de poules | 48 | 48 |
| Matchs à élimination directe | 16 | 56 |
| Total matchs | 64 | 104 |
| Durée | 29 jours | 39 jours |
| Équipes qualifiées pour le 2e tour | 16 (top 2) | 32 (top 2 + 8 meilleurs 3es) |
Groupes: les nouvelles règles du jeu
Chaque groupe conserve le format classique à 4 équipes et 3 journées. Chaque équipe dispute donc 3 matchs de poule, exactement comme avant. La différence majeure se situe dans les conditions de qualification: les deux premiers de chaque groupe (24 équipes) se qualifient automatiquement pour le Round of 32, et les 8 meilleurs troisièmes sûr 12 les rejoignent. Au total, 32 équipes passent le premier tour — soit les deux tiers du plateau.
Ce ratio de qualification est nettement plus généreux que l’ancien format, où la moitie des équipes etaient éliminees après les poules. Concretement, une équipe qui termine troisième de son groupe avec 4 points à de bonnes chances de se qualifier. Cela changé profondément la dynamique tactique: dès le deuxième match de poule, certaines équipes pourraient se contenter d’un nul pour sécuriser leur passage, ce qui influence directement les marchés de paris sur le nombre de buts et les résultats exacts.
Les critères de départage restent inchanges: différence de buts, buts marques, confrontation directe, fair-play, puis tirage au sort. Pour les troisièmes places, le classement se fait entre les 12 équipes classees troisièmes, indépendamment de la difficulté perçue du groupe — un détail que beaucoup de parieurs négligent et qui créé des opportunités.
Phase finale: du Round of 32 à la grande finale
La phase à élimination directe se déroule en 5 tours: Round of 32 (16 matchs), huitièmes de finale (8 matchs), quarts de finale (4 matchs), demi-finales (2 matchs) et finale. Le match pour la troisième place est maintenu. Cela signifie qu’un futur champion devra remporter 7 matchs au total — 3 en poule et 4 à élimination directe — contre 7 également dans l’ancien format (3 + 4). La charge de matchs pour les favoris ne changé donc pas fondamentalement, mais le parcours global est plus long en nombre de jours, ce qui avantage les effectifs profonds et les équipes qui gerent bien la récupération physique.
Le tableau de la phase finale est prédéterminé: les vainqueurs du Groupe A affrontent les troisièmes qualifiés selon une grille definie par la FIFA, et les croisements suivent une logique qui évité, en theorie, que les équipes du même groupe se retrouvent avant les demi-finales. Ce bracket est un élément clé pour anticiper les parcours et identifier les cotes qui sous-évaluent certains chemins « faciles » vers les quarts.
Trois pays hôtes: USA, Mexique, Canada
Organiser une Coupe du Monde sur trois pays et quatre fuseaux horaires, c’est du jamais vu. Quand j’ai calcule les distances entre Vancouver et Miami — plus de 4 400 km à vol d’oiseau — j’ai réalisé que la logistique de ce tournoi serait un facteur de performance aussi important que le talent individuel. Les équipes qui navigueront le mieux entre les déplacements, les climats et le décalage horaire auront un avantage réel.
Les États-Unis accueillent la majorité du tournoi avec 11 stades répartis sur les deux cotes et le centre du pays. Le Mexique héberge 3 stades, dont l’Estadio Azteca pour le match d’ouverture le 11 juin. Le Canada participe avec 2 stades, à Toronto et Vancouver. La répartition géographique n’est pas équilibree: la plupart des matchs à élimination directe, y compris la finale au MetLife Stadium le 19 juillet, se jouent aux États-Unis.
Pour les supporters belges, quelques détails pratiques méritent attention. Les ressortissants belges bénéficient du programmé ESTA pour entrer aux États-Unis (pas de visa classique requis, mais une autorisation electronique à demander en avance). Le Canada requiert une AVE (Autorisation de Voyage Electronique). Le Mexique n’exige pas de visa pour les sejours touristiques de moins de 180 jours. Le coût de la vie varie énormément entre les villes hôtes: un hotel à New York coûté facilement le triple d’un hébergement equivalent à Guadalajara.
Les fuseaux horaires constituent le détail le plus important pour les parieurs belges. Les États-Unis couvrent quatre fuseaux: Eastern (ET), Central (CT), Mountain (MT) et Pacific (PT). Un match programmé à 18h00 ET correspond à minuit en heure belge (CEST), tandis qu’un match à 21h00 PT — typique pour les matchs à Los Angeles ou San Francisco — ne commence qu’à 06h00 du matin à Bruxelles. Les matchs au Mexique (Central Time) se situent à -7 heures par rapport à la Belgique. Ce décalage signifie que de nombreux matchs seront diffusés en soirée tardive ou en pleine nuit pour les spectateurs belges, un facteur qui affecté les volumes de paris et parfois les cotes sur les marchés européens.
Cote américain, la variété climatique est saisissante. Seattle, où la Belgique joue son premier match, affiche des temperatures moyennes de 20 degrés en juin avec un risque de pluie non négligeable. Houston et Miami, en revanche, proposent 33 degrés avec une humidité tropicale qui transforme chaque sprint en épreuve de survie. Dallas, sous le toit rétractable de l’AT&T Stadium, offre un environnement climatise à 21 degrés quelles que soient les conditions extérieures. Ces écarts climatiques influencent directement la condition physique des joueurs et, par consequent, les performances en deuxième mi-temps — un parametre que les parieurs en direct doivent intégrer dans leurs analyses.
Le Mexique apporte une dimension supplémentaire avec l’altitude. L’Estadio Azteca culmine à 2 240 metres au-dessus du niveau de la mer, un handicap physiologique connu qui réduit la capacité aérobique des joueurs non acclimates d’environ 8 à 12%. Les équipes européennes, habituees à jouer au niveau de la mer, sont particulièrement vulnérables à ce facteur lors des 15 premières minutes et des 15 dernières — les segments où l’on observe statistiquement le plus de buts en altitude. Monterrey (540 m) et Guadalajara (1 566 m) se situent à des altitudes intermédiaires qui posent moins de problèmes mais restent au-dessus des standards européens.

Les 16 stades du Mondial
J’ai visite six de ces seize stades pour des matchs NFL ou MLS, et chacun à une personnalité distincte. Le SoFi Stadium de Los Angeles, où la Belgique affronte l’Iran, est un vaisseau spatial à 5 milliards de dollars avec un ecran panoramique qui enveloppe tout le terrain. Le Lumen Field de Seattle, theatre du premier match des Diables Rouges, est connu pour générer un volume sonore qui désoriente les équipes visiteuses — les fans des Sounders et des Seahawks cultivent cette réputation depuis vingt ans.
| Stade | Ville | Pays | Capacite | Événement cle |
|---|---|---|---|---|
| MetLife Stadium | East Rutherford (NY) | USA | 82 500 | Finale (19 juillet) |
| SoFi Stadium | Inglewood (LA) | USA | 70 240 | Demi-finale |
| AT&T Stadium | Arlington (Dallas) | USA | 80 000 | Demi-finale |
| Hard Rock Stadium | Miami Gardens | USA | 64 767 | Phase de groupes / Quarts |
| NRG Stadium | Houston | USA | 72 220 | Phase de groupes / Quarts |
| Mercedes-Benz Stadium | Atlanta | USA | 71 000 | Phase de groupes / Huitiemes |
| Lumen Field | Seattle | USA | 68 740 | Phase de groupes |
| Levi’s Stadium | Santa Clara (SF) | USA | 68 500 | Phase de groupes / Huitiemes |
| Lincoln Financial Field | Philadelphie | USA | 69 176 | Phase de groupes / Huitiemes |
| Gillette Stadium | Foxborough (Boston) | USA | 65 878 | Phase de groupes |
| GEHA Field at Arrowhead | Kansas City | USA | 76 416 | Phase de groupes |
| Estadio Azteca | Mexico | Mexique | 87 523 | Ouverture (11 juin) |
| Estadio BBVA | Monterrey | Mexique | 51 348 | Phase de groupes |
| Estadio Akron | Guadalajara | Mexique | 49 850 | Phase de groupes |
| BMO Field | Toronto | Canada | 45 736 | Phase de groupes |
| BC Place | Vancouver | Canada | 54 500 | Phase de groupes |
La capacité totale combinee dépasse le million de places, et la FIFA prévoit de vendre plus de 5 millions de billets pour l’ensemble du tournoi. Les stades américains, conçus pour le football américain, offrent des enceintes fermees avec climatisation dans certains cas (AT&T Stadium à Dallas, par exemple), ce qui neutralisé l’avantage climatique que certaines équipes pourraient espérer. À l’inverse, les stades mexicains sont ouverts et l’altitude de Mexico (2 240 m) à l’Estadio Azteca reste un facteur physiologique bien documenté. Les deux stades canadiens — BMO Field à Toronto et BC Place à Vancouver — affichent les plus petites capacités du tournoi, mais compensent par une ambiance de stade de football (soccer) parmi les meilleures en Amérique du Nord, portee par les supporters du Toronto FC et des Vancouver Whitecaps.
Pour les détails sur le stade de la finale, j’ai préparé un dossier complet avec les informations d’accès et l’historique de l’enceinte du MetLife Stadium.
Les 12 groupes en un coup d’oeil
Le tirage au sort a livré son verdict, et certains groupes ressemblent à des cadeaux tandis que d’autres promettent des éliminations cruelles dès le premier tour. Après avoir analyse chaque pot et simule les probabilités de qualification, voici le panorama complet des 12 groupes du Mondial 2026.
| Groupe | Équipe 1 | Équipe 2 | Équipe 3 | Équipe 4 |
|---|---|---|---|---|
| A | Mexique | Corée du Sud | Afrique du Sud | Tchéquie |
| B | Canada | Suisse | Qatar | Bosnie-Herzégovine |
| C | Brésil | Maroc | Écosse | Haiti |
| D | États-Unis | Paraguay | Australie | Turquie |
| E | Allemagne | Cote d’Ivoire | Équateur | Curaçao |
| F | Pays-Bas | Japon | Tunisie | Suède |
| G | Belgique | Égypte | Iran | Nouvelle-Zélande |
| H | Espagne | Cabo Verde | Arabie saoudite | Uruguay |
| I | France | Sénégal | Irak | Norvège |
| J | Argentine | Algérie | Autriche | Jordanie |
| K | Colombie | Ouzbékistan | Portugal | RD Congo |
| L | Angleterre | Croatie | Ghana | Panama |
Le Groupe K est celui qui retient immédiatement l’attention: Colombie et Portugal dans la même poule, c’est un choc de quart de finale programmé dès le premier tour. L’une de ces deux sélections pourrait être éliminee avant même la phase à élimination directe, et les cotes de qualification reflètent cette tension — le Portugal est cote à 1.35 pour sortir du groupe, une valeur inhabituellement basse pour une équipe de ce calibre.
Le Groupe F présenté un profil similaire avec les Pays-Bas face au Japon, deux équipes qui pourraient légitimement viser les quarts de finale. La Tunisie et la Suède ajoutent de la densité à un groupe où chaque point comptera. À l’oppose, le Groupe E semble le plus déséquilibré: l’Allemagne fait face à la Cote d’Ivoire, l’Équateur et Curaçao, et sa qualification ne fait guere de doute.
Pour les Diables Rouges, le Groupe G offre un tirage favorable. L’Égypte de Mohamed Salah représente le principal danger, l’Iran traverse une période d’incertitude géopolitique qui pourrait affecter sa préparation, et la Nouvelle-Zélande fait figure d’outsider absolu. J’ai détaillé l’analyse complète du Groupe G dans une page dédiée.
Le Groupe H mérite une mention speciale: l’Espagne et l’Uruguay dans la même poule, c’est un affrontement entre le champion d’Europe en titre et un double champion du monde. L’Arabie saoudite, bourreau de l’Argentine en 2022, ajouté un élément d’imprévisibilité. Et le Groupe I verra la France affronter le Sénégal, l’Irak et la Norvège de Haaland — un plateau séduisant pour les parieurs.
Quant aux groupes A et D, ils impliquent les pays hôtes: le Mexique et les États-Unis jouent à domicile, ce qui leur confere un avantage logistique et psychologique réel. Les équipes hôtes ont historiquement un taux de qualification en phase de groupes supérieur à 85% depuis 1998. Le Groupe D des États-Unis inclut le Paraguay, l’Australie et la Turquie — un plateau compétitif mais à la portee du pays organisateur principal.
Parmi les curiosites, le Groupe J de l’Argentine présenté un defi intéressant pour la tenante du titre qui devra défendre sa couronne sans Lionel Messi. L’Algérie, l’Autriche et la Jordanie composent un groupe où la qualification semble acquise pour l’Albiceleste, mais l’absence de Messi modifié profondément le profil de cette équipe et les cotes associees. Enfin, le Groupe L offre un duel entre l’Angleterre et la Croatie — un remake de la demi-finale 2018 — avec le Ghana et le Panama en embuscade.
Au total, j’identifié trois groupes de la mort (F, H et K), quatre groupes équilibres (A, B, D et L), trois groupes avec un favori clair mais une lutte ouverte pour la deuxième place (C, I et J), et deux groupes domines par un seul favori (E et G). Cette répartition est coherente avec les cotes des principaux bookmakers et offre des angles de paris diversifiés pour chaque configuration.
Calendrier complet et fuseaux horaires
Savoir quand les matchs ont lieu, c’est bien. Savoir a quelle heure ils passent chez vous, c’est mieux. Le décalage horaire entre les villes hôtes et Bruxelles est le facteur numero un qui déterminera si vous regarderez les matchs en direct ou au réveil — et pour les parieurs, les horaires influencent directement les volumes de mises et les mouvements de cotes sur les marchés européens.
Phase de groupes: 11 – 28 juin
Les 48 matchs de poule s’étalent sûr 18 jours, du 11 au 28 juin. Le match d’ouverture oppose le Mexique à l’Afrique du Sud à l’Estadio Azteca le 11 juin. Les journées de poule comptent généralement 4 matchs, répartis sûr 3 creneaux horaires. Les kick-offs sont programmés à 12h00, 15h00 et 18h00 ET pour les matchs de semaine, avec des creneaux supplémentaires à 21h00 ET pour les matchs en soirée. La troisième journée de chaque groupe se joue en simultanée, comme c’est la tradition.
| Creneau ET | Heure Bruxelles (CEST) | Impact |
|---|---|---|
| 12h00 ET | 18h00 | Creneau ideal pour la Belgique — soirée |
| 15h00 ET | 21h00 | Prime time belge |
| 18h00 ET | 00h00 (J+1) | Soirée tardive — marchés européens moins liquides |
| 21h00 ET | 03h00 (J+1) | Nuit — faible volume de paris européens |
| 19h00 PT (Ouest USA) | 04h00 (J+1) | Matchs West Coast — invisibles pour la plupart des Belges |
Les matchs de la Belgique illustrent parfaitement ce defi. Le premier match contre l’Égypte, programmé à 18h00 ET depuis Seattle, démarre à minuit heure belge — un lundi soir qui se transforme en mardi matin. Le deuxième match face à l’Iran à Los Angeles (15h00 ET) est plus accessible: 21h00 à Bruxelles, un dimanche soir. Le troisième match contre la Nouvelle-Zélande à Vancouver, à 23h00 ET, ne commencera qu’à 05h00 du matin à Bruxelles — en plein milieu de la nuit d’un vendredi à un samedi.
Phase à élimination directe: 29 juin – 19 juillet
Le Round of 32 se joue du 29 juin au 2 juillet (16 matchs sûr 4 jours). Les huitièmes de finale occupent les 3 et 4 juillet. Les quarts de finale sont programmés les 8 et 9 juillet. Les demi-finales les 12 et 13 juillet. La finale se dispute le samedi 19 juillet au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans la banlieue de New York.
Plus le tournoi avance, plus les matchs sont programmés en soirée américaine, ce qui signifie des horaires de nuit pour la Belgique. La finale devrait debuter aux alentours de 16h00 ET, soit 22h00 à Bruxelles — un creneau raisonnable pour un samedi soir.
Un détail que peu d’observateurs mentionnent: la durée totale du tournoi (39 jours) implique que les équipes qui atteignent la finale disputent leur dernier match de poule autour du 28 juin et la finale le 19 juillet, soit 21 jours plus tard. Entre-temps, elles auront joue 4 matchs à élimination directe avec des temps de récupération variables. Les demi-finales se jouent les 12 et 13 juillet, laissant 6 jours de repos avant la finale — un luxe compare aux 4 jours habituels dans les éditions précédentes. Ce calendrier plus aéré devrait favoriser la qualité du jeu en phase finale et, potentiellement, réduire le nombre de matchs decides aux tirs au but dans les derniers tours.
Pour le calendrier détaillé avec tous les horaires en heure belge, consultez le dossier complet que j’ai préparé avec les conversions pour chaque journée du tournoi.
Règles clés et nouveautes
Chaque édition de la Coupe du Monde introduit son lot de changements reglementaires, et le Mondial 2026 ne fait pas exception. Certaines nouveautes sont cosmetiques ; d’autres modifiént en profondeur le déroulement des matchs et, par extension, les stratégies de paris. Voici les éléments qui méritent votre attention.
La VAR (Video Assistant Referee) entre dans sa troisième Coupe du Monde après 2018 et 2022, mais avec des améliorations techniques substantielles. Le système de hors-jeu semi-automatique, teste à grande échelle lors du Mondial 2022, est désormais la norme. La technologie utilise des cameras de suivi des joueurs et un capteur intégré dans le ballon pour detecter les positions de hors-jeu avec une précision centimétrique. Les décisions sont rendues en moyenne 15 secondes après l’action, contre 70 secondes pour la VAR classique. Pour les parieurs, cela signifie moins de buts annules après de longues deliberations et une plus grande prévisibilité des résultats.
Le nombre de remplacements reste fixe à 5 par équipe, répartis en 3 fenêtres de changement (plus la mi-temps). Cette règle, introduite pendant la pandemie et devenue permanente, favorise les équipes avec des bancs profonds. En prolongation, un sixième remplacement est autorise. Pour les matchs de phase à élimination directe, si le score est toujours à égalité après la prolongation, la séance de tirs au but déterminé le vainqueur.
Le protocole contre les commotions cérébrales autorisé un remplacement supplémentaire (le « remplacement commotion »), qui ne compte pas dans le quota des 5 changements. Les arbitres disposent également du pouvoir de suspendre ou d’arrêter un match en cas de conditions météorologiques extrêmes — un scénario plausible au Mexique en plein été (orages tropicaux) ou dans le sud des États-Unis (chaleur accablante à Houston, Miami ou Dallas).
Le ballon officiel intégré une puce de suivi en temps réel qui transmet des données de position, de vitesse et de rotation aux systèmes VAR et aux diffuseurs. Ces données alimentent également les marchés de paris en direct avec des statistiques instantanees sur la possession, la distance parcourue et l’intensité des sprints.
Le règlement disciplinaire prévoit que les cartons jaunes accumulés en phase de groupes sont effaces après le Round of 32 — pas après les quarts de finale comme dans certaines compétitions. Les suspensions automatiques tombent après deux cartons jaunes accumulés (pas trois comme en phase de qualification UEFA). Ce détail est crucial pour les parieurs qui suivent les marchés « prochaine carte » et les risques de suspension pour les matchs suivants.
Autre nouveaute significative: le temps additionnel continue d’être calcule avec précision, conformement à la directive introduite au Mondial 2022. Les arbitres ajoutent désormais le temps réel perdu lors des célébrations de buts, des remplacements, des interventions VAR et des simulations. Au Qatar, cette approche avait produit des prolongations de 10 à 15 minutes par mi-temps dans certains matchs, bouleversant les marchés « over/under » qui n’etaient pas calibres pour des matchs aussi longs en temps effectif de jeu. Les bookmakers ont depuis ajuste leurs modèles, mais des opportunités subsistent pour les parieurs qui comprennent la dynamique des fins de match.
Enfin, la FIFA a confirmé l’utilisation de la technologie de ligne de but (Goal-Line Technology) dans les 16 stades, eliminant toute ambiguite sur la validité des buts. Cette technologie, combinee au hors-jeu semi-automatique et à la VAR, fait du Mondial 2026 le tournoi le plus technologiquement assiste de l’histoire — un environnement où les erreurs d’arbitrage flagrantes devraient être rarissimes.
Le Mondial 2026, un tournoi à l’échelle d’un continent
Jamais une Coupe du Monde n’aura été aussi ambitieuse dans son envergure. 48 équipes signifient que des nations comme Haiti, Curaçao où la Nouvelle-Zélande fouleront la pelouse d’un Mondial pour la première fois ou presque — et que les grands favoris devront traverser un parcours plus long et plus incertain pour atteindre la finale. Le format à 12 groupes avec qualification des meilleurs troisièmes créé des couches de complexité supplémentaires que les parieurs avisés sauront exploiter.
La dimension transcontinentale du tournoi — des matchs à l’Estadio Azteca de Mexico le matin aux rencontres nocturnes à Vancouver le soir — impose une lecture géographique et logistique que les éditions précédentes ne requeraient pas. Les équipes qui géreront le mieux les déplacements, les fuseaux horaires et les conditions climatiques variées auront un avantage discret mais réel. La Belgique, logée dans le Groupe G avec des matchs à Seattle, Los Angeles et Vancouver, devra traverser la cote ouest américaine d’un bout à l’autre — un détail à ne pas sous-estimer.
Ce guide complet de la Coupe du Monde 2026 sera mis à jour au fur et à mesure que de nouvelles informations seront confirmées par la FIFA. Les compositions de groupes, le calendrier et les règles présentés ici sont définitifs, mais les effectifs des équipes et les cotes continueront d’evoluer jusqu’au coup d’envoi le 11 juin. Pour approfondir les aspects lies aux paris sportifs sur le Mondial 2026, j’ai préparé un guide détaillé couvrant les types de paris, les stratégies et le cadre légal belge.

Combien d’équipes participent à la Coupe du Monde 2026 ?
Le Mondial 2026 rassemble 48 équipes reparties en 12 groupes de 4. C’est la première édition avec ce format élargi, qui remplace le format à 32 équipes utilise depuis 1998. Au total, 104 matchs seront disputes sûr 39 jours.
Ou se joue la finale du Mondial 2026 ?
La finale de la Coupe du Monde 2026 se dispute le samedi 19 juillet au MetLife Stadium d’East Rutherford, dans la banlieue de New York (New Jersey). Le stade a une capacité de 82 500 places et accueille habituellement les matchs des New York Giants et des New York Jets en NFL.
A quelle heure sont diffusés les matchs en Belgique ?
Les matchs du Mondial 2026 se jouent en Amérique du Nord, ce qui implique un décalage de 6 à 9 heures avec la Belgique (CEST). Les creneaux les plus courants sont 18h00, 21h00, minuit et 03h00 heure belge. Les matchs de la Belgique dans le Groupe G se disputent à minuit, 21h00 et 05h00 heure belge.
Comment fonctionne la qualification en phase de groupes ?
Les deux premiers de chaque groupe (24 équipes) et les 8 meilleurs troisièmes sûr 12 se qualifient pour le Round of 32. Au total, 32 équipes sûr 48 passent le premier tour. Les critères de départage sont la différence de buts, les buts marques, la confrontation directe, le fair-play et, en dernier recours, le tirage au sort.
Créé par la rédaction de « Becdmfootball ».
